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Le scripteur raconte ses journées, occupées par ses leçons de latin, de logique d'astronomie, ou de géographie, l'écriture et la lecture de lettres, des traductions de livres allemands en français, et par les visites d'amis ou de connaissances de la bonne société. Il va également à l'église le dimanche et fait des promenades. Ses lettres, ainsi que le journal qu'il tient, sont relus et corrigés par Isabelle de Gélieu (cf. p. 5 et 8). Dans son journal, le scripteur témoigne de l'évolution de la relation d'amitié qui naît entre lui et sa préceptrice. Au début, il voulait lui faire un cadeau pour lui "témoigner [sa] reconnaissance", mais Isabelle refuse car "cela auroit l'air d'une familiarité" (p. 11-12). Plus tard, il obtient son accord pour la tutoyer de temps en temps. Puis, à la fin du journal, il la considère comme sa propre soeur et amie, ce qui le rend d'autant plus triste lorsqu'il s'apprête à quitter la maison, moment où le journal prend fin. |