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Contenuto |
Le journal s'ouvre sur trois textes de nature différentes : un extrait de texte, une énigme suivie d'une charade et enfin un texte relatant une balade dans la campagne. Puis, la scriptrice commence la rédaction d'un journal tenu quotidiennement. Elle y relate sa vie en société et exprime les sentiments que cela lui inspire: ennui, tristesse... - mais aussi les moments durant lesquels elle s'est amusée, les conversations tenues... Elle insiste sur le bien-être qu'elle ressent lorsqu'elle passe du temps avec ses amies. Elle note parfois les livres qu'elle lit et ce qu'elle en pense. Elle parle également beaucoup des hommes qui appartiennent à son cercle de connaissances et de ceux qui lui témoignent des égards particuliers. Elle consacre notamment de nombreuses lignes aux sentiments qu'elle éprouve pour un jeune homme que la raison et les convenances lui interdisent.
Le journal s'interrompt entre le 14 février 1804 et le 17 février 1806. L'état de santé de la scriptrice prend de plus en plus de place dans ses entrées quotidienne à partir de cette date. Souffrante, elle s'inquiète de la progression de son mal que ni le médecin ni les remèdes (ciguë, lait d'ânesse... ) qu'il lui prescrit ne parviennent à calmer. Le journal s'achève sur une succession de journées pour lesquelles la scriptrice n'a plus que la force de consigner un ou deux mot : "mal", "douleurs", "grandes douleurs"... |
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Luogo di conservazione |
BGE
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Segnatura |
Papiers famille Favre, non catalogué, 2007/018 |
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Documenti |
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Trascrizione |
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Autorizzazione |
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Edizione |
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Letteratura secondaria |
Lejeune, Philippe, "S'occuper d'Amélie", Annales Benjamin Constant, 2013, 9-34 .
Lejeune, Philippe, "Amélie Fabri et Benjamin Constant : le discret journal d'Amélie", in : Books : l'actualité par les livres du monde, 2013/45/30, (extraits).
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Fonti collegate |
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Voci collegate |
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Autrice / Autore |
SMP |