| Nom | Mestrezat | ||
| Prénom | Frédéric | ||
| Sexe | masculin / männlich / maschile | ||
| Lieu de naissance | Genève | ||
| Lieu de décès | Paris | ||
| Année de naissance | 1760 | ||
| Année de décès | 1807 | ||
| Profession | pasteur | ||
| Confession | réformée / reformiert / riformata | ||
| Lieux d'activité | Genthod, Bâle, Paris | ||
| Siècle | 18 | ||
| Données biographiques | Il épouse en 1792, Jeanne Aubert. Le couple à deux enfants, Adelaïde (1793-1884) qui épousera Jean-Louis Le Fort et Guillaume (1797). | ||
| Titre | (f) F. MESTREZAT VOYAGE 1784-1785 (a) Voyage pour moi | ||
| Genre / Art |
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| Détails du genre | |||
| Période de rédaction | 24 octobre 1784-3 décembre 1785 | ||
| Période couverte | 24 octobre 1784-3 décembre 1785 | ||
| Nature / Langue | manuscrit, français | ||
| Collation | 1er vol., 34 cahiers reliés ensemble, 20 x 28 cm, 756 p. numérotées |
| Contenu |
Le scripteur tient un journal du voyage qu'il effectue avec un ami (Tronchin) de Genève jusqu'en Italie (Turin, Gênes, Milan, Pavie, Livourne, Florence, Sienne, Rome - où il prend des leçons d'architecture - Naples et ses environs, Bologne, Venise, Padoue, Trente). Il traverse ensuite le Tyrol pour se rendre en Bavière, puis en Autriche. Depuis Vienne, M. hésite quelque peu à continuer sa route vers la Hongrie. Mais freiné notamment par la barrière linguistique, il préfère se diriger vers Berlin, où il obtient une entrevue avec le roi de Prusse. Le scripteur décrit les différentes étapes du voyage et parle du trajet effectué, ainsi que des difficultés rencontrées (par exemple, lors du passage du Mont Cenis, ou lorsqu'ils se retrouvent bloqués durant près de semaines sur la côte italienne, dans l'impossibilité de naviguer pour rejoindre Livourne à cause du sirocco). Il parle des auberges dans lesquelles il passe la nuit, des visites effectuées (monuments, bâtiments culturels, objets d'art, ruines), des gens chez qui il est invité. Il donne parfois des informations historiques, politiques, ou concernant les habitants des régions parcourues. Le scripteur évoque par moments ses sentiments et l'état dans lequel il se trouve. Il dit par exemple avoir été "fort triste" quand il s'est levé un matin, "sans savoir pourquoi" (p. 37). Une autre fois, après avoir dîné, il s'est mis à pleurer, souffrant d'un "mal de dents assés vif" joint à quelques "autres chagrins" (p. 99). Un mal de dents semble également avoir atteint son compagnon Tronchin, qui en souffre régulièrement pendant une longue partie du voyage. |
| Lieu de dépôt | BGE |
| Cote | Ms. fr. 686 |
| Documents | |
| Transcription | |
| Autorisation | |
| Édition(s) | |
| Littérature secondaire |
Candaux, Jean-Daniel, "Deux jeunes patriciens genevois saisis par l'Italie 1784-1785", Genève et l'Italie III, 1999, p. 215-222. |
| Sources annexes | |
| Documents liés |
F. MESTREZAT VOYAGE 1785-1787, BGE, Ms. fr. 687 |
| Auteure / Auteur | FF |



