| Cognome | Sandoz | ||
| Nome | François | ||
| Sesso | masculin / männlich / maschile | ||
| Luogo di nascita | Neuchâtel | ||
| Luogo di morte | Neuchâtel | ||
| Anno di nascita | 1771 | ||
| Anno di morte | 1835 | ||
| Professione | juriste, homme politique, châtelain, interprète | ||
| Confessione | réformée / reformiert / riformata | ||
| Luogo di attività | Neuchâtel | ||
| Secolo | 18 / 19 | ||
| Dati biografici | Fils de Jean-Jacques et de Catherine Henriette de Meuron. En 1799, il épouse Cécile Borel de Bitche, fille d'Henry Louis, contrôleur des postes. Il fait des études de droit à Bâle (1786-1787) et occupe les fonctions judiciaires de: maire de Cortaillod (1792-1799), châtelain de Thielle (1799-1807), maire des Verrières (1827-1831). Il est également secrétaire puis chancelier du Conseil d'Etat et président du tribunal des Trois-Etats. Parallèlement il remplit les fonctions d'interprète du roi de Prusse (1788-1818). | ||
| Titolo | François Sandoz, Seigneur de Travers, Consr. d'Etat, & Chancelier. (fils de Jean-Jaques de Sandoz, S. de Tr: & de Ane Cath. de Meuron) (né en 1771.) | ||
| Tipologia |
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| Tipologia dettagliata | |||
| Periodo di redazione | ?-13 mars 1841 | ||
| Periodo coperto | 1771-13 mars 1841 | ||
| Natura / Lingua | manuscrit, français, copie | ||
| Collazione | cahier, 24.5 x 30.5 cm, contenant également des lettres interfoliées, 81 p. |
| Contenuto |
Suivant l'exemple de son père, Jean-Jacques, F. rédige également son autobiographie. Le scripteur raconte ses premiers souvenirs de jeunesse, parle de son instruction, qui se faisait à l'école et par les cours particuliers qu'il recevait de sa tante. Puis il évoque sa période au collège, son talent pour la musique. Il décrit longuement les quatre années qu'il passe en échange à Bâle, chez un ami de son père. Il parle de la mélancolie dont il a souffert au début, et qu'il attribue à l'âge qu'il avait alors (14 ans), des cours qu'il suit dans la ville rhénane, de ses professeurs et de ses amis et du réseau social qu'il tisse et de la visite que vient lui faire sa famille au bout d'une année, ce qui lui a permis de visiter la région bâloise. Il décrit les différentes étapes de son voyage en Suisse en 1795, effectué avec des amis, puis son séjour à Paris, en 1797. Il découvre la ville et y prend des cours de natation et d'anglais. Il mentionne également les personnes qu'il rencontre, essentiellement des Neuchâtelois. Le scripteur décrit aussi la tendresse de sa mère, entièrement dévouée à ses enfants et à son mari, et les sentiments qu'il avait envers elle lorsqu'il était enfant et ses regrets quant à son attitude d'enfant gâté. Il mentionne son père, vante ses qualités, ainsi que la santé de sa mère, malade, qui décède malgré tout les soins qui ont été entrepris pour tenter de la guérir. Le récit rejoint par moments certains passages décrits dans l'autobiographie du père de F. (par exemple, la mention de l'autopsie du corps). F. parle de sa rencontre avec Augustine d'Ivernois, en 1794, dont il tombe amoureux. Lorsqu'il demande à son père la permission de la demander en mariage, ce dernier refuse à cause de sa petite fortune. On constate que dans son autobiographie, le père de F. ne parle pas de cet épisode, et qu'il souligne de plus, sa fierté de laisser ses enfants épouser qui ils voulaient. Puis, le scripteur narre son introduction dans la bonne société, qui l'amène d'abord, grâce à son goût pour la musique, à s'occuper de l'organisation des "plaisirs publics" (bals, concerts, comédies). Il parle de son sentiment quant à l'évolution des moeurs et au fait qu'à l'époque à laquelle il écrit, il constate que la simplicité de l'époque "a dégénéré [...] en une réserve affectée telle, qu'un jeune home n'ose pas adresser une politesse un peu marquante à une Demoiselle, sans qu'on en tire des conséquences génantes pour tous deux" (p. 23). Il parle des effets de la révolution française en Suisse, décrit les événements politiques de 1792 et de 1798, et le poste de capitaine d'artillerie qu'il occupait alors et qui l'amena à se rendre à Berne pour informer de l'arrivée des troupes françaises à Grandson. L'autobiographie se termine en 1798, après le récit de son séjour à Berne. Se trouve ensuite une copie d'un extrait de son journal tenu pendant une cure à Plombières-les-Bains (Vosges), à partir du 16 juin 1810. Les vingt premières pages de ce journal sont résumées en quelques lignes. Le scripteur raconte sa rencontre avec la reine de Hollande, chez qui il se rend fréquemment en visite pour y jouer de la musique. A son départ, il se dit ne pas être fâché de pouvoir reprendre sa cure tranquillement. Il poursuit son journal en racontant ses occupation quotidiennes (promenades à cheval, fréquentations mondaines). Le journal se termine le 6 août, lorsque F. s'apprête à quitter Plombières. Les quelques pages suivant ce journal contiennent des copies de lettres, rédigées pendant les troubles politiques de 1831, ainsi que deux copies de discours prononcés en 1840 et 1841. |
| Luogo di conservazione | AEN |
| Segnatura | Fonds Sandoz-Travers volume 73 |
| Documenti | |
| Trascrizione | |
| Autorizzazione | |
| Edizione | |
| Letteratura secondaria | |
| Fonti collegate | |
| Voci collegate | |
| Autrice / Autore | FF |



