| Cognome | Sandoz | ||
| Nome | Jean-Jacques | ||
| Sesso | masculin / männlich / maschile | ||
| Luogo di nascita | La Chaux-de-Fonds (NE) | ||
| Luogo di morte | Neuchâtel | ||
| Anno di nascita | 1737 | ||
| Anno di morte | 1812 | ||
| Professione | juriste, homme politique, châtelain | ||
| Confessione | réformée / reformiert / riformata | ||
| Luogo di attività | Boudry (NE), Bâle, Neuchâtel | ||
| Secolo | 19 | ||
| Dati biografici | Fils de Jean-Jacques, pasteur et seigneur de Travers, et d'Anne-Marie née S. En 1769, il épouse Catherine Henriette de Meuron, fille de Samuel. Ils ont une fille, Rose-Marie-Henriette (1769) et un fils, François (1771). Il fait des études de droit à Bâle, où il obtient le titre de docteur en 1757. En 1770, il s'associe avec son beau-père pour gérer une société de cave à vin et la même année, il est nommé châtelain de Thielle. Il est conseiller d'Etat de 1775 à sa mort, seigneur de Travers (1797-1812) et juge au tribunal des Trois-Etats (1798-1799). Il est par ailleurs auteur d'un traité du notariat. | ||
| Titolo | Jean Jaques de Sandoz, Seigneur de Travers. Châtel. de Thielle & Président du Cons. d'Etat. (né en 1737) (Fils de Jean-Jaques, Doyen, Seig. de Tr. & de Ane Marie Sandoz) Sa vie, écrite par lui-même. (NB On a retranché dans cette copie qques détails sans intérets). | ||
| Tipologia |
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| Tipologia dettagliata | |||
| Periodo di redazione | 1811 | ||
| Periodo coperto | 25 mai 1737-1812 | ||
| Natura / Lingua | manuscrit, français, copie | ||
| Collazione | cahier, 24.5 x 30.5 cm, contenant également des lettres interfoliées, 37 p. |
| Contenuto |
Ce livre contient les autobiographies de Jean-Jacques Sandoz et de son fils François. L'autobiographie de Jean-Jacques se trouve sur les pages 1-38, après les lettres interfoliées. Le scripteur dévoile son parcours de vie, en commençant par quelques souvenirs de sa petite enfance et en terminant en juin 1811, une année avant sa mort, année à laquelle il écrit. Il retient généralement dans son récit uniquement les événements les plus marquants, pour plus ou moins chaque année. Toutefois, on y trouve également des détails personnels et des anecdotes, concernant notamment des membres de sa famille, qui témoignent de leurs moeurs et illustrent certains aspects de la vie quotidienne. Plusieurs thèmes sont abordés: tout d'abord celui de l'éducation, à commencer par celle du scripteur, dont il commente l'évolution (leçons particulières données par son frère, séjour linguistique à Mulhouse, droit à Bâle). Il donne des détails concernant par exemple la pension où il loge à Bâle, les qualités et défauts de ses professeurs ou de l'enseignement qu'il a reçu et les liens d'amitié qu'il tisse rapidement avec les deux autres jeunes gens qui suivent des leçons de droit avec lui. Plus tard, il parle également, avec une certaine fierté, de l'instruction donnée à son fils et de la réussite professionnelle de ce dernier. Les thèmes de la maladie et de la mort apparaissent régulièrement tout au long du texte. Le scripteur aborde plusieurs fois le sujet de l'état de santé de sa mère, qu'il voit malade depuis qu'il est enfant et qui doit notamment subir à deux reprises des opérations chirurgicales aux seins. Il parle douloureusement de la mort de ses parents, de son frère et de son épouse, également malade depuis plusieurs années. Il a même fait procéder à l'autopsie de cette dernière afin de connaître la cause de sa mort. Lorsque son fils est atteint d'une fièvre violente en 1810, cette maladie lui cause "les plus vives allarmes" au point qu'il émet le souhait "d'être atteint à sa place". Le texte témoigne également du caractère paternel du scripteur, qui exprime par exemple sa fierté en commentant l'évolution de la carrière professionnelle de son fils (sur laquelle il exerce par ailleurs une grande influence). Il fait également part de sa joie lorsqu'il bénit les mariages de ses enfants. Il affirme par exemple qu'il trouve "une seconde fille" dans l'épouse de son fils. Il est par ailleurs un grand-père comblé, éprouvant "un sentiment de satisfaction et de joie" à chaque fois qu'il voit ses huit petits-enfants. De manière générale, le thème de la famille est très présent dans cette autobiographie. A plusieurs reprises le scripteur exprime son plaisir de se retrouver parmi les siens. Il est par exemple heureux de voir toute la famille réunie à nouveau, lorsqu'il rentre de son séjour à Bâle. Très proche de sa soeur, il ne manque pas de faire part de son inquiétude de la voir partir de la maison familiale pour épouser un homme bien plus vieux qu'elle et dont l'état de santé "étoit de nature à faire craindre pour elle un veuvage prématuré". Le scripteur expose enfin clairement l'évolution de sa carrière professionnelle, qui commence par la plaidoirie. Il abandonne assez vite cette voie, dégoûté par un premier échec. Nous suivons ensuite l'évolution des réseaux qu'il se tisse et de ses charges notamment en tant que conseiller d'Etat. |
| Luogo di conservazione | AEN |
| Segnatura | Fonds Sandoz-Travers volume 73 |
| Documenti | |
| Trascrizione | |
| Autorizzazione | |
| Edizione | |
| Letteratura secondaria | |
| Fonti collegate | |
| Voci collegate | |
| Autrice / Autore | FF |



